Revenir à l'accueil

 

Etude dirigée par Katy Janvier, équipe de Clarisse Berlioz-Torrent et Stéphane Emiliani

La molécule BST2/Tetherin est un facteur de restriction empêchant naturellement la libération des virus néo synthétisés par une cellule infectée par le VIH-1. Le virus a développé une parade reposant sur sa protéine Vpu, qui induit la dégradation de BST2 (ou Tetherin) par la voie lysosomale. Les travaux dirigés par Katy Janvier (équipe interactions hôte-virus) ont permis d’identifier les partenaires cellulaires de BST2 responsables de son adressage vers les lysosomes dans un contexte non-infectieux et montrent que le virus n’a pas détourné à son profit le mécanisme cellulaire déjà existant, comme c’est souvent le cas, mais emprunte une voie qui lui est spécifique pour envoyer BST2 à la dégradation.

L’équipe de Yannick Allanore a recherché des gènes associés à la sclérodermie systémique (SSc) par une méta-analyse trans-ethnique de données GWAS et identifié ainsi 2 nouveaux gènes, GSDMA et PRDM1, associés à la SSc.

 Figure

Une étude dirigée par Anne-Françoise Burnol (équipe signalisation de l'insuline et du glucose, et glucotoxicité), parue dans la revue Hepatology, montre que l’insuline a des effets prolifératifs dans le foie et qu’ils sont sous le contrôle de Grb14, inhibiteur physiologique de l’activité du récepteur de l’hormone.

AF Burnol figure

Une étude dirigée par Cécile Arrieumerlou, parue dans la revue PLOS Pathogens,

montre que la kinase ALPK1 joue un rôle majeur dans la réponse immunitaire innée déclenchée par la détection d’un sucre bactérien, l’heptose 1,7-bisphosphate (HBP), qui appartient à la voie de synthèse de la paroi des bactéries à Gram négatif. La bactérie Shigella flexneri (S. flexneri), responsable de dysenteries chez l’homme, a servi de modèle d’infection à cette étude.

Etude dirigée par Evelyne Lauret et Isabelle Dusanter-Fourt

Une étude dirigée par Evelyne Lauret et Isabelle Dusanter (groupe Régulateurs du maintien des cellules souches et progéniteurs hématopoïétiques, équipe de Patrick Mayeux et Didier Bouscary), parue en mai dans la revue Blood, révèle que Pumilio 1 et 2 (PUM-1 et PUM-2), deux protéines de liaison aux ARNs (RBP, RNA Binding Protein), connues initialement chez les Invertébrés pour réguler finement la stabilité et/ou la traduction de nombreux transcrits, jouent un rôle-clé dans la survie et la croissance des cellules souches et progéniteurs hématopoïétiques humains normaux (CSPH) ainsi que des cellules leucémiques.