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Assemblée Générale de l'Apemm - 2017

C'est dans une ambiance chaleureuse que s'est tenue l'assemblée générale de l'Apemm à Cochin le 1er juin 2017. Les bonnes décisions se fêtant toujours comme il se doit, un petit buffet a permis aux participants de se saluer.

Neisseria meningitidis, ou méningocoque, est une bactérie responsable de méningites et de septicémies avec atteinte vasculaire, dont la forme la plus grave, purpura fulminans, est souvent fatale. Les équipes de Sandrine Bourdoulous et Stefano Marullo, à l’Institut Cochin, en collaboration avec celle de Xavier Nassif à l’Institut Necker Enfants Malades, montrent comment les méningocoques s’attachent fermement aux vaisseaux pour résister à la force du flux sanguin et les coloniser. Cette étude a été publiée le 1 juin 2017 dans la revue Nature Commmunications.

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Etude dirigée par Julie Cocquet, équipe de Daniel Vaiman

La différenciation des spermatozoïdes fait intervenir un programme génétique et épigénétique spécifique à la fin duquel la quasi-totalité des protéines associées à l’ADN, les histones, est remplacée par un autre type de protéines responsables de la compaction extrême de l’ADN, les protamines. Ceci facilite le déplacement des spermatozoïdes et la protection de leur génome et pourrait également avoir un impact sur le développement de l’embryon. L’étude dirigée par Julie Cocquet (équipe Génomique, Epigénétique et Physiopathologie de la Reproduction), récemment publiée dans le journal Cell Death & Differentiation, montre que la protéine SLY joue un rôle clef dans cette réorganisation de la chromatine des spermatozoïdes au cours de leur différenciation.

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Travail dirigé par Agnès Le Bon, équipe "Présentation de l’antigène par les cellules dendritiques"

Dans de nombreuses infections chroniques virales, on observe une persistance d’interférons de type I (acteurs clés de l’immunité antivirale).

La transmission sexuelle du virus de l’immunodéficience humaine de type 1, VIH-1, se fait essentiellement par l’intermédiaire de cellules infectées contenues dans les fluides génitaux. L’étude dirigée par Morgane Bomsel, parue dans la revue Mucosal Immunology, a porté sur la recherche des tout premiers signaux envoyés par ces cellules infectées qui favorisent la contamination, afin d’identifier des cibles potentielles pour bloquer l’infection.