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Neisseria meningitidis, ou méningocoque, est une bactérie responsable de méningites et de septicémies avec atteinte vasculaire, dont la forme la plus grave, purpura fulminans, est souvent fatale. Les équipes de Sandrine Bourdoulous et Stefano Marullo, à l’Institut Cochin, en collaboration avec celle de Xavier Nassif à l’Institut Necker Enfants Malades, montrent comment les méningocoques s’attachent fermement aux vaisseaux pour résister à la force du flux sanguin et les coloniser. Cette étude a été publiée le 1 juin 2017 dans la revue Nature Commmunications.

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Travail dirigé par Agnès Le Bon, équipe "Présentation de l’antigène par les cellules dendritiques"

Dans de nombreuses infections chroniques virales, on observe une persistance d’interférons de type I (acteurs clés de l’immunité antivirale).

La transmission sexuelle du virus de l’immunodéficience humaine de type 1, VIH-1, se fait essentiellement par l’intermédiaire de cellules infectées contenues dans les fluides génitaux. L’étude dirigée par Morgane Bomsel, parue dans la revue Mucosal Immunology, a porté sur la recherche des tout premiers signaux envoyés par ces cellules infectées qui favorisent la contamination, afin d’identifier des cibles potentielles pour bloquer l’infection.

 

Une nouvelle technique d’analyse protéomique est disponible sur la plateforme 3P5

Cell reports cover

La plateforme de protéomique 3P5 a récemment mis en place au sein de l’Institut Cochin une technique d’analyse protéomique par spectrométrie de masse sans marquage, dite analyse « label free », initialement développée par l’équipe de Matthias Mann, du Max Planck Institut für Biochemie.

Une étude dirigée par Céline Méhats (équipe Génomique, Epigénétique et Physiopathologie de la Reproduction), parue dans la revue Journal of Immunology, montre que l’accouchement est précédé par une réponse immunitaire maternelle dans l’utérus présentant les attributs d’un rejet de greffe mère-fœtus.

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