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Le fructose, un additif problématique?

Anne-Françoise Burnol 19.11.2015, par Anne-Françoise Burnol

 

Tandis que le sucre est soupçonné de jouer un rôle dans l’épidémie d’obésité, des chercheurs dénoncent les dangers de l’utilisation de plus en plus massive de sirop de fructose-glucose par l’industrie alimentaire. Les explications de la biologiste Anne-Françoise Burnol.

Si l’on tient compte des apports par les aliments industriels, on s’aperçoit qu’au cours du XXe siècle la consommation annuelle de sucre raffiné est passée en France de 2 à 35 kilogrammes par personne. Parallèlement à l’augmentation de la consommation de sucre, on a assisté à l’émergence d’une épidémie de maladies métaboliques, comprenant l’obésité, le diabète de type 2 et la stéatose hépatique non alcoolique. Le sucre a donc été accusé de jouer un rôle délétère majeur dans l’apparition de ces pathologies.

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AUTEUR

Anne-Françoise Burnol est directrice de recherche au CNRS dans l’équipe « Signalisation de l’insuline et du glucose, glucotoxicité » du département « Endocrinologie, métabolisme, diabète » de l’Institut Cochin(1), à Paris. Spécialiste de la signalisation de l’insuline, elle travaille sur les mécanismes fondamentaux du contrôle de l’homéostasie du métabolisme énergétique, ainsi que sur les dérégulations qui accompagnent les pathologies métaboliques telles que l’obésité et le diabète de type 2.

(1) Unité CNRS/Inserm/Univ. Paris Descartes.