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Une étude dirigée par Agnès Lehuen

Des chercheurs de l’Institut Cochin (CNRS/Inserm/Université Paris Descartes) associés à des collègues de l’hôpital universitaire Necker Enfants Malades, AP-HP, ont découvert que l’apparition du diabète de type 11 est précédée d’altérations de cellules associées aux muqueuses et reconnaissant le microbiote, les lymphocytes MAIT2. Cela suggère que ces cellules pourraient être un nouveau biomarqueur pour détecter précocement et prévenir la maladie. Ces travaux ont été publiés le 9 octobre 2017 dans la revue Nature Immunology.

Etude de l'équipe Cédric Auffray et Bruno Lucas

Au cours de leur génération dans le thymus, les lymphocytes T sont sélectionnés pour leur auto-réactivité, c’est à dire leur capacité à reconnaître, grâce à un récepteur spécifique exprimé à leur surface, les peptides issus des protéines du Soi en association avec les molécules du complexe majeur d’histocompatibilité. Des chercheurs de l’Institut Cochin décryptent les mécanismes qui préviennent les risques d’auto-immunité en orientant la différenciation des lymphocytes T les plus auto-réactifs vers un destin de cellules suppressives de la réponse immune. Cette étude a été publiée le 14 décembre 2017 dans la revue eLIfe.

 

 

La méthodologie SILAC permet de détecter des changements quantitatifs au niveau protéique entre échantillons biologiques. Les cellules d’intérêt sont cultivées dans un milieu contenant des acides aminés naturels (Lysine et Arginine) dits « légers » (condition standard) ou bien leurs équivalents « lourds ». Les acides aminés lourds contiennent des isotopes non radioactifs tels que C13 et N15.

Lors de la transmission sexuelle du VIH-1, le virus est rapidement internalisé par les cellules de Langherans (CLs) qui le transfèrent ensuite aux lympocytes TCD4+ productrices de virions.