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La première classification moléculaire des tumeurs hypophysaires ouvre de multiples champs de recherche et de médecine personnalisée

 

Les tumeurs hypophysaires, deuxièmes tumeurs cérébrales les plus fréquentes, disposent désormais d’une classification moléculaire précise, complète et objective, avec la perspective de mieux prédire et comprendre le comportement de certains sous-types de tumeurs et d’ajuster les traitements. C’est ce que révèle une étude réalisée par des chercheurs de l’Institut Cochin (Équipe J. Bertherat, plateforme GENOM'IC), associées à l’Hôpital Foch et l’Hôpital Cochin AP-HP, publiée début janvier dans la revue internationale Cancer Cell.

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Équipe Benoit Chassaing

L’équipe « Interactions microbiote/mucus dans les maladies inflammatoires chroniques », dans une étude publiée dans Nature Communicationsdémontre qu’une approche innovante d’immunisation permettait de moduler le microbiote intestinal murin de manière bénéfique, protégeant contre le développement de maladies inflammatoires chroniques. Ce travail a été réalisé en collaboration avec Andrew Gewirtz de la Georgia State University et Ruth Ley du Max Planck Institute.

 

Étude dirigée par Serge Benichou (équipe Clotilde Randriamampita)

Dissémination du VIH : fusionner pour mieux s'échapper

Comme les lymphocytes T CD4, les cellules myéloïdes représentées par les macrophages, les cellules dendritiques mais également les ostéoclastes (macrophages osseux), constituent des cellules cibles du virus de l'immunodéficience humaine VIH-1. Alors que les mécanismes permettant la dissémination intercellulaire du VIH-1 dans ces cellules myéloïdes n'ont pratiquement pas été explorés, les travaux du groupe de Serge Benichou (équipe C. Randriamampita) publiés dans mBio ont permis de montrer que les lymphocytes T infectés sont capables de transférer très efficacement le VIH-1 vers ces cellules myéloïdes à la suite de contacts intercellulaires étroits par un processus de fusion cellulaire en deux étapes, aboutissant à la formation de cellules géantes multi-nucléées capables de produire des quantités importantes de virus infectieux

 

 

L'acquisition du matériel a été rendue possible grâce au soutien de l’Institut Cochin, de l’APEMM et de l’ANRS. 

 

 

Etaient présents : Thomas Guilbert et Pierre Bourdoncle, ainsi que Florence Niedergang pour IMAG’IC ; Pierre-Olivier Couraud, directeur de l’Institut Cochin ; Didier Fradelizi (ancien président) et Agnès Lehuen (présidente actuelle) de l’APEMM ayant contribué à l’achat grâce au legs de Mme Dominique Labie, et Clarisse Berlioz-Torrent qui avait porté le projet auprès de l’ANRS, dont les représentants n’ont pu être présents physiquement.

Le GDR a eu lieu à Montpellier du 9 au 11 octobre...

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