Revenir à l'accueil

Une étude dirigée par Morgane Bomsel - Communiqué de presse ANRS

Le VIH-1 est majoritairement transmis lors de rapports sexuels non protégés. Dans ce cas, le virus pénètre au niveau des muqueuses génitales lors de contacts avec des sécrétions génitales infectées. Une équipe de chercheurs de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Paris Descartes à l’Institut Cochin, soutenue par l’ANRS, a observé le processus d’infection d’une muqueuse par le VIH-1 in vitro. Ces observations permettent de visualiser pour la première fois en temps réel la formation de synapses virologiques, ces zones de contact entre les cellules infectées et les cellules épithéliales de la muqueuse génitale. La connaissance précise de la séquence des évènements infectieux est précieuse pour concevoir de nouvelles approches thérapeutiques visant à bloquer la formation des réservoirs viraux au niveau des muqueuses. Ces résultats sont publiés le 8 mai 2018 dans la revue Cell Reports.

 Opens large image

Les travaux de recherche des équipes de l'Institut Cochin font l'objet de publications régulières dans des revues internationales à Comité de lecture.

Ainsi, chaque année, les chercheurs de l'Institut Cochin participent à plus de 300 publications souvent réalisées en collaboration avec d'autres équipes internes à l'Institut Cochin mais aussi avec des équipes nationales ou internationales reconnues.

Les travaux de recherche des équipes de l'Institut Cochin font l'objet de publications régulières dans des revues internationales à Comité de lecture.

Ainsi, chaque année, les chercheurs de l'Institut Cochin participent à plus de 300 publications souvent réalisées en collaboration avec d'autres équipes internes à l'Institut Cochin mais aussi avec des équipes nationales ou internationales reconnues.

Une étude dirigée par Pascale Bossard, équipe de Christine Perret

Les carcinomes hépatocellulaires (CHC) constituent à ce jour la deuxième cause de mort par cancer dans le monde.

Une étude dirigée par Morgane Bomsel

En cas d’infection par le virus de l’immunodéficience humaine de type-1 (VIH-1) par voie sexuelle,

des immunoglobulines de type A (IgA) anti-virales sont produites au niveau de la muqueuse génitale. Comment les IgA participent-elles à la lutte contre le VIH-1 ?