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Une étude de l'équipe C. Pique

L’équipe du Dr Claudine Pique montre que la protéine Tax du HTLV-1 exploite les fonctions de la sous-unité XPB du complexe de transcription TFIIH pour permettre la transcription des ARNm viraux. Ces travaux viennent d’être publiés dans Journal of Virology.

Le virus T-lymphotrope de type 1 (Human T-lymphotropic virus type 1/HTLV-1) est responsable d’une forme de leucémie à cellules T et de pathologies inflammatoires. La transcription des ARNm viraux est sous le contrôle de la protéine virale régulatrice Tax qui fonctionne en exploitant des facteurs de transcription cellulaires. Ainsi, Tax utilise le facteur de transcription CREB et ces co-facteurs pour transactiver le promoteur viral. Tax contrôle également certaines étapes ultérieures du processus de transcription en recrutant sur le promoteur viral des facteurs de transcription généraux comme TFIIA, TFIID (préinitiation) et p-TEFb (élongation). 

 

 

Une étude de l'équipe Bourdoulous

Le méningocoque reconnait un sucre spécifique pour coloniser les cellules humaines

L’équipe du Dr Sandrine Bourdoulous montre que Neisseria meningitidis (méningocoque), une bactérie responsable de méningites et de formes sévères de septicémie (purpura fulminans), adhère aux cellules humaines via ses pili de type IV grâce à la reconnaissance spécifique d’un sucre complexe porté sur le récepteur humain CD147. Ces travaux, réalisés en collaboration avec le Dr Mathieu Coureuil (Institut Necker Enfants Malades, Paris) et le Dr Catherine Robbe-Masselot (Unité de Glycobiologie Structurale et Fonctionnelle, Université Lille), viennent d’être publiés dans la revue PNAS.

 

Étude en collaboration avec l'équipe Claire Poyart, Agnès Fouet

L’émergence de résistances aux antibiotiques compromet les traitements actuels, incitant à l’identification de nouvelles cibles d’agents antibactériens.

Ainsi, pour vaincre les souches multi-résistantes de la bactérie pathogène Staphylococcus aureus, une nouvelle classe d’antibiotique est en développement. Des chercheurs de l’Inra (institut Micalis), en collaboration avec l'équipe dirigée par Agnès Fouet et Claire Poyart, remettent en cause le rationnel du choix de cette cible. Leurs résultats, parus dans Cell Reports le 17 décembre 2019, montrent comment un hôte infecté, bien que traité par ce type d’antibiotique, fournit aux bactéries des moyens pour y échapper.

 

La première classification moléculaire des tumeurs hypophysaires ouvre de multiples champs de recherche et de médecine personnalisée

 

Les tumeurs hypophysaires, deuxièmes tumeurs cérébrales les plus fréquentes, disposent désormais d’une classification moléculaire précise, complète et objective, avec la perspective de mieux prédire et comprendre le comportement de certains sous-types de tumeurs et d’ajuster les traitements. C’est ce que révèle une étude réalisée par des chercheurs de l’Institut Cochin (Équipe J. Bertherat, plateforme GENOM'IC), associées à l’Hôpital Foch et l’Hôpital Cochin AP-HP, publiée début janvier dans la revue internationale Cancer Cell.

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Équipe Benoit Chassaing

L’équipe « Interactions microbiote/mucus dans les maladies inflammatoires chroniques », dans une étude publiée dans Nature Communicationsdémontre qu’une approche innovante d’immunisation permettait de moduler le microbiote intestinal murin de manière bénéfique, protégeant contre le développement de maladies inflammatoires chroniques. Ce travail a été réalisé en collaboration avec Andrew Gewirtz de la Georgia State University et Ruth Ley du Max Planck Institute.