Revenir à l'accueil

Une étude réalisée par Georges Bismuth et Marianne Mangeney, équipe Randriamampita

Le VIH persiste dans l’organisme malgré les traitements en se cachant sous forme inactive dans une très faible fraction des cellules immunitaires qu'il infecte, en particulier les lymphocytes T CD4. Il échappe ainsi à la surveillance du système immunitaire et aux traitements antirétroviraux qui n’agissent que sur un virus qui se multiplie. Georges Bismuth et Marianne Mangeney, dans un article paru le premier mai 2019 dans Plos Pathogens et soutenu par l'ANRS, montrent que l’inhibition pharmacologique d'un régulateur de l'expression de nombreux gènes dans les lymphocytes T (appelé FOXO1) est capable de réactiver le VIH dans ces cellules, avec l’espoir de disposer ainsi d’une nouvelle stratégie thérapeutique, dite de "shock and kill", visant à éradiquer le virus.

Pour en savoir plus, lisez le communiqué de l’ANRS.

 

Légende de la figure

Réactivation du VIH par un agent pharmacologique inhibiteur de FOXO1

 

Référence

FOXO1 transcription factor plays a key role in T cell—HIV-1 interaction. Arthur Roux, Héloise Leroy, Bénédicte De Muylder, Lucie Bracq, Samia Oussous, Isabelle Dusanter-Fourt, Ghina Chougui, Rachida Tacine, Clotilde Randriamampita, Delphine Desjardins, Roger Le Grand, Frederic Bouillaud, Serge Benichou, Florence Margottin-Goguet, Remi Cheynier, Georges Bismuth, Marianne Mangeney. PLoS Pathog 15(5): e1007669,  2019.

 

Contact chercheur

+ 33 (0)1 40 51 66 40