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L’imagerie 3D d’organes ou de tissus complexes est un enjeu majeur en microscopie photonique appliquée à la biologie.

Cependant, les phénomènes de diffusion et d’absorption de la lumière au sein de tels milieux sont un frein intrinsèque à l’exploration en profondeur d’échantillons épais, malgré l’avènement de techniques d’imagerie telles que la microscopie multiphotonique ou les feuilles de lumière.

Légende : Rein de souris entier transparisé par la technique BABB ; rouge : vaisseaux sanguins et podocytes dans les néphrons/griffonia simplicifolia agglitinin ; vert : /cellules tubulaires peanut agglutinin (lectines)
imagerie mutliphotonique ; collaboration Marco Pontoglio / Thomas Guilbert / IMAG’IC, Institut Cochin

 

 

Les plasmocytes sont des lymphocytes B qui jouent un rôle clé dans l’orchestration d’une réponse immune en produisant des anticorps dirigés contre des virus ou des bactéries.

Légende

Interaction entre des plasmocytes et des fibroblastes de la médulla dans un ganglion de souris. Les fibroblastes (en vert) forment des contacts étroits avec les plasmocytes (en rouge) dans la médulla ganglionnaire d’une souris immunisée. Des macrophages (en bleu) sont également présents dans cette région et constituent, avec les fibroblastes, la niche des plasmocytes.

 

Une étude réalisée par l'équipe Pique & Margottin-Goguet

Les facteurs de restriction sont des facteurs de défense cellulaires qui protègent la cellule de l’infection par les virus comme ceux du SIDA, VIH-1 et VIH-2, avant même la mise en place de la réponse interféron.

 

Communiqué de presse Inserm et AP-HP

En collaboration avec l’équipe «Inflammation et stress dans les maladies du foie» du Centre de Recherche sur l’Inflammation (UMR 1149-Inserm-Université Paris Diderot), des équipes des services d’hépatologie, d’anesthésie-réanimation et d’anatomo-pathologie de l’hôpital Beaujon AP-HP, de l’Université Paris Diderot et de l’Institut Cochin (UMR 1016,Inserm–Université Paris Descartes), ont démontré qu’une population particulière de lymphocytes T, appelée « MAIT », jouait un rôle majeur dans l’inflammation et la fibrose associées aux maladies chroniques du foie. 

 

Une étude dirigée par Morgane Bomsel - Communiqué de presse ANRS

Le VIH-1 est majoritairement transmis lors de rapports sexuels non protégés. Dans ce cas, le virus pénètre au niveau des muqueuses génitales lors de contacts avec des sécrétions génitales infectées. Une équipe de chercheurs de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Paris Descartes à l’Institut Cochin, soutenue par l’ANRS, a observé le processus d’infection d’une muqueuse par le VIH-1 in vitro. Ces observations permettent de visualiser pour la première fois en temps réel la formation de synapses virologiques, ces zones de contact entre les cellules infectées et les cellules épithéliales de la muqueuse génitale. La connaissance précise de la séquence des évènements infectieux est précieuse pour concevoir de nouvelles approches thérapeutiques visant à bloquer la formation des réservoirs viraux au niveau des muqueuses. Ces résultats sont publiés le 8 mai 2018 dans la revue Cell Reports.

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