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Marc Foretz, chercheur à l’Institut Cochin, publie ce mois-ci dans la revue EBioMedicine  une étude mettant en évidence le rôle d’un senseur énergétique intracellulaire, l’AMPK, dans la réduction significative de la stéatose hépatique non-alcoolique (en anglais NAFLD pour non alcoholic fatty liver disease), une pathologie pour laquelle aucun traitement reconnu n’existe encore.

lundi 15 janvier à 16h, avec la participation de Daniel Vaiman

Daniel Vaiman, responsable de l'équipe "Génomique, Epigénétique et Physiopathologie de la reproduction",

participe à l'émission "La méthode scientifique" de France Culture consacrée à l'endométriose, le lundi 15 janvier 2018 à 16h.

Réécouter en pod cast ici 

Une étude dirigée par Agnès Lehuen

Des chercheurs de l’Institut Cochin (CNRS/Inserm/Université Paris Descartes) associés à des collègues de l’hôpital universitaire Necker Enfants Malades, AP-HP, ont découvert que l’apparition du diabète de type 11 est précédée d’altérations de cellules associées aux muqueuses et reconnaissant le microbiote, les lymphocytes MAIT2. Cela suggère que ces cellules pourraient être un nouveau biomarqueur pour détecter précocement et prévenir la maladie. Ces travaux ont été publiés le 9 octobre 2017 dans la revue Nature Immunology.

Etude de l'équipe Cédric Auffray et Bruno Lucas

Au cours de leur génération dans le thymus, les lymphocytes T sont sélectionnés pour leur auto-réactivité, c’est à dire leur capacité à reconnaître, grâce à un récepteur spécifique exprimé à leur surface, les peptides issus des protéines du Soi en association avec les molécules du complexe majeur d’histocompatibilité. Des chercheurs de l’Institut Cochin décryptent les mécanismes qui préviennent les risques d’auto-immunité en orientant la différenciation des lymphocytes T les plus auto-réactifs vers un destin de cellules suppressives de la réponse immune. Cette étude a été publiée le 14 décembre 2017 dans la revue eLIfe.

 

 

La méthodologie SILAC permet de détecter des changements quantitatifs au niveau protéique entre échantillons biologiques. Les cellules d’intérêt sont cultivées dans un milieu contenant des acides aminés naturels (Lysine et Arginine) dits « légers » (condition standard) ou bien leurs équivalents « lourds ». Les acides aminés lourds contiennent des isotopes non radioactifs tels que C13 et N15.