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Etude de l'équipe Cédric Auffray et Bruno Lucas

Au cours de leur génération dans le thymus, les lymphocytes T sont sélectionnés pour leur auto-réactivité, c’est à dire leur capacité à reconnaître, grâce à un récepteur spécifique exprimé à leur surface, les peptides issus des protéines du Soi en association avec les molécules du complexe majeur d’histocompatibilité. Des chercheurs de l’Institut Cochin décryptent les mécanismes qui préviennent les risques d’auto-immunité en orientant la différenciation des lymphocytes T les plus auto-réactifs vers un destin de cellules suppressives de la réponse immune. Cette étude a été publiée le 14 décembre 2017 dans la revue eLIfe.

 

 

La méthodologie SILAC permet de détecter des changements quantitatifs au niveau protéique entre échantillons biologiques. Les cellules d’intérêt sont cultivées dans un milieu contenant des acides aminés naturels (Lysine et Arginine) dits « légers » (condition standard) ou bien leurs équivalents « lourds ». Les acides aminés lourds contiennent des isotopes non radioactifs tels que C13 et N15.

Lors de la transmission sexuelle du VIH-1, le virus est rapidement internalisé par les cellules de Langherans (CLs) qui le transfèrent ensuite aux lympocytes TCD4+ productrices de virions.

 

Une étude dirigée par Serge Benichou

Cibles du VIH-1, les macrophages participent à la dissémination virale dans l’organisme et à l’établissement de réservoirs viraux persistants chez les patients infectés, mais les modalités de l'infection et de la dissémination virales dans les macrophages n’ont que peu été explorées.

Bracq L-Benichou S_SUM_Composite macrophage reduced