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 Une étude dirigée par Cécile Arrieumerlou

Lors d’une infection, nos cellules sont capables de détecter les agents pathogènes

via des ʺmotifs moléculaires associés aux pathogènesʺ (PAMPs) qui sont reconnus grâce à des récepteurs de reconnaissance des pathogènes (PRRs). Cette reconnaissance enclenche des mécanismes permettant d’activer rapidement la réponse inflammatoire, et ainsi combattre l’infection. L’équipe dirigée par Cécile Arrieumerlou, en collaboration avec le laboratoire de Chimie des Biomolécules de Laurence Mulard à l’Institut Pasteur, a identifié un nouveau PAMP bactérien : l’ADP-heptose. Ce travail, publié en décembre dans le journal EMBO Reports, a permis de montrer que ce sucre bactérien, présent dans la grande majorité des bactéries à Gram négatif, est capable de déclencher une réponse inflammatoire impliquant la kinase atypique ALPK1 et la protéine TIFA.

 

  

Alors que de nombreux traitements anticancéreux peuvent initialement être très efficaces, les tumeurs réapparaissent souvent et se propagent lorsque les cellules cancéreuses restantes développent une résistance au traitement. Pour lutter contre ces rechutes, une revue co-signée par Emmanuel Donnadieu et publiée dans la revue PLOS Biology propose de tirer les leçons de notre propre système immunitaire et d’explorer les « thérapies adaptatives naturelles ».

Une étude dirigée par Ralf Jockers

Relier les variants des récepteurs de la mélatonine aux différences de signalisation révèle des voies vers le traitement du diabète de type 2

 

Une étude dirigée par Roberto Mallone

Une étude dirigée par Roberto Mallone en collaboration avec Raphaël Scharfmann dans le cadre des réseaux internationaux INNODIA et nPOD a permis l’identification des molécules présentées par les cellules bêta du pancréas permettant leur détection anormale par le système immunitaire et conduisant à leur destruction dans le diabète de type 1 (DT1). Ce travail est le fruit d'une collaboration avec le Centre de Recherche sur le Diabète dirigé par D. Eizirik (Université Libre de Bruxelles), le Laboratoire de Spectrométrie de Masse de l'ESPCI à Paris (J. Vinh et Y. Verdier) et les Universités de Sienne (F. Dotta) et Pise (P. Marchetti). Ces découvertes changent notre compréhension des mécanismes en jeu dans le DT1 et ouvrent des perspectives réelles vers le développement de vaccins pour lutter contre le DT1.

Illustration

Le reflet immunitaire de la cellule bêta pancréatique

(Vue d’artiste de Diego Andidero & Claudia Schembari).