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Une étude dirigée par Maha-Zohra Ladjemi, équipe Chiche-Burgel

La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est associée à des réponses immunitaires et structurelles aberrantes des voies respiratoires aux substances toxiques inhalées.

En collaboration avec l’équipe de Jean-Daniel Chiche et Pierre-Régis Burgel (Institut Cochin), l’équipe de Charles Pilette (Université Catholique de Louvain, Bruxelles) vient de publier un article dans la revue American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine suggérant une réponse immunitaire exacerbée des Immunoglobulines de type A (IgA) contre les antigènes étrangers (microbiens par exemple) et/ou les auto-antigènes.

 

(A)

Sterile beads

(B)

Pseudomonas aeruginosa

Légende de la figure : 
Expression d'IgA dans le tissu pulmonaire de souris infectées par Pseudomonas.
La coloration représentative d'IgA (brun) et la contre-coloration par l'hématoxyline (bleu) 
dans le tissu pulmonaire de souris (A) instillées avec des billes stériles ou (B) infectées par 
Pseudomonas aeruginosa (PAO1), respectivement.

 

Une étude dirigée par Véronique Avettand-Fenoel (équipe F.Margottin-Goguet & C.Pique)

Le génome viral intégré (forme provirale) s’installe dans les premiers mois après la contamination et constitue le moteur de l’infection à VIH.

 

 

L’existence de réservoirs cellulaires où se cachent des virus VIH « dormants » chez les patients infectés sous traitement est un obstacle majeur à l’éradication du virus. Dans une étude parue aujourd’hui dans la revue Nature Microbiologyune équipe de recherche de l’Institut Cochin (Inserm/CNRS/Université Paris Descartes) soutenue par l’ANRS et le Sidaction, et coordonnée par Morgane Bomsel, directrice de recherche CNRS, montre que, chez ces patients, des cellules de l’immunité particulières (macrophages) résidant dans les tissus du pénis, constituent de tels réservoirs cellulaires. La découverte de ce nouveau type de réservoirs dans les macrophages tissulaires pourrait ouvrir de nouvelles perspectives thérapeutiques.

 

 

 

L'équipe de Anne Lombès et Frédéric Bouillaud, en collaboration avec des biologistes et cliniciens de 11 centres hospitalo-universitaires français, décrit l’histoire naturelle d’une maladie mitochondriale rare désignée par l’acronyme MNGIE (MyoNeuroGastroIntestinal Encephalopathy) dans un article paru en décembre dans la revue Gastroenterology. Ce travail permet d’envisager de diagnostiquer beaucoup plus tôt cette maladie très grave, afin que les traitements qui existent puissent être appliqués avant que les patients ne présentent des lésions graves et irréversibles.